Critique littéraire: La famille africaine d’Émile Gankama

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Consacrée exclusivement aux artistes femmes, la Biennale d’art contemporain de Rabat veut « réécrire le monde »

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Interview : De la Galerie Médina à la Biennale de Bamako, Igo Diarra pour une nouvelle dynamique créative au Mali

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Bonaventure Soh Bejeng Ndikung : Commissaire Général de la 12e édition des Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako

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Musique et peinture Midy : « C’est un privilège d’avoir introduit la peinture au « Visa For Music »

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Maroc : Carnet noir dans la musique ivoirienne Emmanuel Ouapeu a joué les dernières notes de sa vie

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Analyse : Cinquantenaire du FESPACO, le cinéma africain rate le rendez-vous de la maturité.

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Fespaco 2019 : Angèle Diabang, Prix meilleure femme cinéaste de la CEDEAO : « J’ai dû tourner en silence ».

Le sujet du film « Un air de kora » devait faire l’unanimité tant il est universel : cela parle d’amour, de musique et d’amour de la musique. Mais il en a été tout autre selon la réalisatrice Angèle Diabang. Ce court-métrage est une chronique des amours impossibles ou interdits.

Salma, jeune femme musulmane, voilée, tombe amoureuse de Frère Emmanuel, un moine catholique. Leur rencontre s’est faite autour d’un instrument de musique : la kora. La jeune fille est issue d’une famille où les femmes n’ont pas le droit de jouer à cet instrument. Elle se tourne alors vers le monastère et un jeune moine est chargé de lui enseigner les rudiments de la kora.

« C’était important pour moi de ne pas blesser mon église en faisant ce film, comme il était tout aussi important de faire ce film » a-t-elle dit pour expliquer les difficultés à faire le film. On comprend qu’elle est de confession catholique. Le sujet du film aussi colle à l’actualité au moment où le débat sur le célibat des prêtres se pose avec acuité. Mais Angèle Diabang rejette tout lien entre son film et ce fait d’actualité en rappelant avoir commencé l’écriture en 2009, quand elle-même a commencé à prendre des cours de kora.

Angèle Diabang (à gauche) avec Amath Niane (à droite) chef opérateur et sur le film « Un air de kora ».

« J’ai même perdu mon premier décor et mes premières repérages parce qu’il y a eu des gens qui ne voulaient pas que je fasse ce film ». C’est grâce à une équipe soudée qui a cru en elle et qui tenu bon qu’elle a pu finir le film. Au moment où son film a été cité comme lauréat du Prix meilleure femme cinéaste de la CEDEAO, elle a tenu à y aller avec son chef opérateur, Amath Niane, un hommage à toute l’équipe du film.

Papa Ismaila Dieng