Dak’ART 2018 : L’heure rouge deuxième phase d’une mutation nécessaire

Dak’Art 2018 a vécu. Nous l’avions vécu et voici le bilan que nous en faisons.

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Malaika Dotou Sankoufa © Leila ADJOVI

2018, la biennale de Dakar tient sa 13e édition. Prise en charge sur le plan financier par le gouvernement du Sénégal depuis 2010, elle fait face à des problèmes liés selon plusieurs observateurs à son statut. Malgré tout, chaque deux ans, elle fait valser son public entre rêve, liberté, responsabilité et couacs organisationnels qui entachent le beau tableau servi à l’occasion. Diagnostic d’une 13e édition qui rappelle l’urgence à l’Heure rouge, de l’émergence d’Une nouvelle humanité.

C’est ce 02 Juin 2018 que s’est terminé la 13e édition de la biennale de l’art contemporain africain Dak’Art. A chaud, le bilan est plutôt positif pour la plupart des acteurs de cette grande messe de l’art africain Contemporain. La secrétaire générale  Marieme BÂ, nommée en octobre 2016 se réjouit des nombres de visites dans les différentes expositions, mais aussi de l’ambiance de travail qui a prévalu au sein de l’équipe qui a permis la concrétisation de cet événement[1].

Comme pour l’édition précédente, la direction artistique est assurée par Simon NJAMI. Après ‘’la Cité dans le jour bleu’’ un clin d’œil à Léopold Sédar Senghor, il a fait appel à un autre père de la négritude avec ‘’Je suis l’heure rouge, l’heure dénouée rouge’’[2]. Il s’agit d’Aimé CESAIRE. Dans le catalogue de l’heure rouge, Une nouvelle humanité il revient sur les raisons de son choix : ‘’J’ai choisi la couleur rouge pour bien des raisons dont je ne retiendrai pour les besoins de cet exercice que deux : celle qui renvoie au texte d’Aimé Césaire « Et les chiens se taisaient » dans lequel le rouge apparait sous plusieurs reflets, et celle qui, en alchimie, représente le grand œuvre. L’une et l’autre des interprétations de cette couleur magique me paraissent venir à point nommé pour dire les défis que notre monde contemporain dans son ensemble, et les pays non européens dans leurs particularités doivent relever. Attendre à la perfection du grand œuvre est une forme d’utopie, un rêve utile sans lequel il est impossible d’avancer. Quant aux sceptiques et aux cyniques, cette mise en œuvre d’une nouvelle énergie ne pourra, comme les ‘’chiens’’ de CESAIRE, que les faire taire.’’  (NJAMI, 2018)

Simon NJAMI, toujours dans le même texte estime qu’aujourd’hui ‘’il n’y a plus de place pour les hésitations ou les approximations. Nous avons usé toutes les excuses et nous devons faire face, seuls à la plus effrayante des conditions : la liberté’’.

Et cette liberté se retrouve dans les œuvres des artistes sélectionnés  dans le ‘’in’’. Au nombre de 75, ils se sont mis à nu en dévoilant leur Personnalité, à travers un langage d’Artiste qui brise les codes. Ce qui revivifie La Nouvelle Beauté promu par Kandinsky cité par Simon Njami. Il s’agit de la beauté qui n’est pas livrée avec ‘’la brutalité du vulgaire mais celle qui doit faire écho à quelque chose en nous qui pourrait s’apparenter à la liberté, c’est-à-dire à la possibilité de choisir par soi et pour soi.’’ La question du Temps à l’heure rouge a été évoquée. L’homme nouveau annoncé par Frantz FANON doit prendre ‘’sa place, pleine et entière dans les débats qui agitent notre monde contemporain’’.

Palmarès d’Une nouvelle humanité

Prendre sa place dans le monde contemporain, c’est ce qu’a fait une des artistes du ‘’In’’ et de fort belle manière. Leila ADJOVI, artiste plasticienne et reporter photo journaliste a remporté le Grand Prix Léopold Sédar Senghor avec son installation photographique intitulée ‘’Malaika Dotou Sankofa’’. « Malaïka  » signifie l’ange en swahili et « Dotou » resté droit en fon, une langue du Bénin. « Sankofa » est le symbole akan (Ghana) de l’oiseau messager, qui vole la tête tournée vers l’arrière, une manière d’inciter à « apprendre du passé », selon l’explication de la lauréate[3]. Elle est la troisième femme à remporter le grand prix après la tunisienne Fatma CHARFI (décédée le 09 Mai 2018) en 2000 et la congolaise de la RDC Michèle Magema en 2004. Et pour la première fois, la photographie qui était un peu considéré comme le parent pauvre de la biennale remporte le grand prix du Dak’ART[4].

Dans la critique qui accompagne son œuvre dans le catalogue de l’exposition, on peut lire ses mots de l’artiste :

‘’…Je sais voir au travers les ratures des livres d’histoires.

Je connais les machines à écrire pleine de barbelés.

Désormais, plus personne ne pourra éteindre mes Lumières.

Je danserai à tire – d’aile dans les ruines du monde d’hier,

Sur les tombes des pillards et les cadavres de leurs clichés’’

Ces mots ont une forte résonnance avec le thème choisi par Simon NJAMI qui appelle les artistes ainsi que les oubliés de ce monde à rendre leurs voix audibles. Peu importe les moyens utilisés.

Un artiste comme Yasmina ALAOUI, prix de la diversité de l’OIF, a présenté sa nouvelle série intitulé Sédiments. Elle s’est inspirée du ‘’Zellige, carreau d’argile émaillée dont le décor reproduit l’assemblage géométrique des tesselles de mosaïques posées sur un lit de plâtre’’[5]. Après reproduction des ‘’Zellige’’, elle répand dessus un mélange de matériaux : sels, sables, graviers, peinture acrylique, pigments, geodes, kohl, cendres, ossements d’animaux et céramiques brisées, tous collectés dans le désert et aux alentours de son atelier à Marrakech. Selon la critique, ‘’les sédiments d’Alaoui se placent dans la régénérescence des cycles de la vie’’.

Franck ABD BAKAR FANNY, lauréat du prix spécial de l’UEMOA, déconstruit un cliché asiatique, se référant à une exposition ‘’Voici l’Afrique’’ qui s’est tenu dans un musée du Wuhan, en Chine où une série de photos comparait des africains à des animaux. A travers CHINAFRICANISM, il a pour idée de plonger le visiteur dans une ambiance de marché ou de maquis ou même ‘’au quartier’’. Une réponse sans équivoque à l’incroyable vitesse à laquelle les chinois ont conquis l’Afrique. Ce sont les moins dépaysés assène la critique.

Le Prix de la révélation du ministère sénégalais de la Culture a été décerné au Nigérian TEJUOSO Olanrewaju pour son œuvre ‘’Oldies and goodies’’. C’est un aperçu abstrait de la méthode avec laquelle l’artiste aidait sa grand-mère à emballer et déballer son marché. Il travaille avec les matériaux de son entourage immédiat, lie, plie, colle, gomme, utilise tous ses procédés l’appliquant aux déchets de toutes sortes : sachets de sac à eau, bouteilles et canettes, boîtes à repas et emballages divers afin d’en faire des sculptures et installations. Son œuvre se veut ‘’un hommage à l’omniprésence de la vie humaine et de son avenir dont TEJUOSO pérennise l’éphémère matière jetable’’[6].

Pavillon Sénégal, « La brèche » de l’Heure Rouge

Ce palmarès reflète la diversité de la biennale 2018 comme l’ont constaté des critiques d’art qui parle de ‘’qualité et de vitalité’’[7]. Pour Ibrahima WANE, universitaire sénégalais, le ‘’In’’ évoque « une vitrine de l’état des lieux de la création artistique africaine.  Il y a une variété comme celle de 2016, on voit une grande évolution par rapport au débat soulevé il y a dix ans sur l’art contemporain par rapport la place de la vidéo et des installations’’, a-t-il dit au sujet des expositions qui se tiennent dans les locaux de l’ancien Palais de Justice de Dakar. « On a une sorte de retour à un certaine équilibre », fait observer M. Wane, saluant par ailleurs l’érection d’un « Pavillon Sénégal » sur l’esplanade du Musée des civilisations noires, « une innovation majeure » du Dak’art 2018, qui selon lui rappelle « le Salon des artistes plasticiens du Sénégal », disparu de l’agenda culturel national.

Viyé DIBA, grand prix Léopold Sedar Senghor en 1998 a assuré le commissariat de ce pavillon qui fut une expérience enrichissante selon l’artiste.  Pour lui : «  ‘’L’heure  rouge’’  sonne comme une alerte, une interpellation, une invite  à trouver une solution dans l’urgence  aux graves problèmes que traversent le continent .Et la brèche est conçue comme une possible solution en mettant au centre de ma préoccupation l’économie, laquelle économie qui est une construction culturelle  car lui donnant sa légitimité. Toutes les économies sont d’essence culturelle, comme  réponses spécifiques aux problèmes  qui se posent à tous. Les termes de références qui m’ont été remis  mettaient cette dimension au centre  et c’est un  prétexte rêvé pour moi. Nous ne pouvons- pas nous donner le luxe de dépenser nos pauvres francs pour faire la fête.

Trois idées se cachent dans cette brèche : la spiritualité, le lyrisme et l’éclectisme  et le mise en espace est conçue comme une promenade entre  lieu de vie, de mémoire, de recueillement, le tout ponctué d’imaginaires d’artistes qui ont un rapport avec ces préoccupations » dit-il dans une interview accordée à Africulturelle[8].

Témoin privilégié de la naissance de la biennale, il rappelle que c’est lors du Salon des Artistes Plasticiens du Sénégal de 1989 qu’il présidait qu’ils ont soulevé les cinq points de revendication suivant :

1/   la création de l’actuel village des arts  en compensation de celui de 78/83 comme lieu de cristallisation artistique

2/ L’augmentation du fonds d’aide aux artistes et au développement de la culture

3/ L’augmentation du prix du carton de tapisserie

4/ La création du grand prix du président de la république pour les arts

5/ La création d’un événement international biennal  qui nous mettrait en situation  de confrontation avec ce qui se fait de mieux au monde

Et tous ces points ont reçu approbation  d’un état  attentif au changement en cours[9].

Amadou Lamine SALL, poète, lauréat des Grands Prix de l’Académie Française dans un texte intitulé « Senghor et les artistes plasticiens ? Un compagnonnage de beauté, d’exigence, de respect et d’amour! »[10] est revenu sur la mise sur pied en 1990 de la 1ére Biennale Internationale des Lettres et des Arts de Dakar qui est devenu plus tard ‘’sous le dictat de l’Union Européenne biennale de l’art africain contemporain dont on connait, malgré les difficultés, les succès et la fragilité’’[11]

Il prône sa conservation et appelle à la mise sur pied d’un pavillon Sénégal où ‘’il faudra réaménager à l’intérieur du même pavillon ce que l’on pourrait appeler : « Zoom sur les artistes de nos régions » afin de leur donner une meilleure visibilité’’. Vœu réalisé en 2018 mais qui n’empêche que la biennale de Dakar, malgré qu’elle ait fait du Sénégal ‘’ la capitale artistique et culturelle de l’Afrique et ajoutons, sans hésiter, du monde’’[12] souffre de nombreux manquements dénoncés par bon nombre d’observateurs et d’acteurs.

Difficultés organisationnelles du Dak’ART

La biennale de Dakar est devenue l’une des manifestations phare mondiales d’art contemporain a-t-on tendance à répéter. Mais selon Moustapha TAMBADOU dans un article intitulé ‘’DAK’ART : Splendeur et Fragilité’’ [13] « cette réussite ne masque l’étonnante répétition, d’édition en édition, de ses difficultés organisationnelles : aménagement des sites, transport des œuvres et des artistes, montage des expositions, programmation des événements, tout semble marqué d’une tare indélébile d’amateurisme. Au lieu d’un ancrage consolidé dans l’excellence, la Biennale « gagnerait-elle » plutôt chaque année en inexpérience ? »

Hamidou ANNE, chroniqueur à Le Monde Afrique va au-delà de ce questionnement et tire la sonnette d’alarme. Dans un article intitulé La Biennale de Dakar, un écran de fumée qui masque mal la morosité artistique au Sénégal[14], il estime que « Le combat des artistes, des amateurs d’art, des « cultureux » et des citoyens progressistes africains est certes dans la célébration d’une manifestation chaque année surprenante de beauté et de profondeur philosophique et politique, mais aussi dans la prise de conscience de la nécessité de réformer la biennale. Sans quoi elle fermera un jour ses portes. »

Réformer la biennale, une impérieuse nécessité

Hamidou ANNE dans l’article rappelle qu’entre 2013 et 2014, une réflexion sur le statut de la biennale a été menée. Une réforme était envisagée en vue de rompre avec le système actuel qui fait du secrétariat de la biennale un service rattaché au ministère de la culture. « Une fondation d’utilité publique avec une autonomie de gestion et une liberté curatoriale » a été proposée mais « cette réflexion souffre depuis des années dans les tiroirs poussiéreux d’un bureau au ministère, sans qu’une suite – positive ou négative – ne lui soit apportée » se désole t’il.

Les fonds dédiés par l’état du Sénégal à la Biennale de Dakar sont passés de 300 Millions à un milliard entre la biennale de 2016 et celle de 2018. C’est lors de la cérémonie d’ouverture de la 12e édition que la somme est passée de 300 à 500 Millions. Et le 03 Mai 2018 le président Macky SALL a annoncé lors de la cérémonie d’ouverture que la contribution de l’Etat est désormais passée à 500 millions de FCFA par an soit un milliard sur les deux ans à partir de 2020. Le président dans son allocution a saisi l’occasion pour « réaffirmer son ambition d’appuyer la force contributive de la biennale pour le rayonnement de l’art africain contemporain à travers la hausse de la dotation budgétaire allouée à ce rendez-vous phare de la culture ». Il ne s’en est pas arrêté là : il a annoncé qu’il se fera l’avocat de la biennale de l’art africain contemporain de Dakar auprès de l’UA afin que les organisations communes à l’union puissent participer au financement de la culture africaine et de la biennale[15].

Un effort salué par le public présent mais loin de faire l’unanimité. Pour le directeur artistique de la biennale Simon NJAMI, une biennale ne peut pas être financée à 95% par l’état. Il s’exprimait au Musée de l’IFAN lors de la dernière table ronde des « Rencontres et échanges » de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain. Pour lui, « c’est un fardeau pour l’Etat ». « La biennale est un animal étrange, il faut une stratégie pour la transformer en une machine qui gagne, en un outil efficace ». Parlant d’un modèle de financement « problématique », il propose un PPP (Partenariat public-privée) pour financer cette biennale de Dakar qui « existe bien et attire des gens ».  Selon lui, le modèle de « Fondation » proposée par certains « a un sens ». Mais, poursuit-il, « l’Etat peut trouver des moyens de conserver le fonctionnement de cette manifestation biennale des arts africains contemporains en mettant en place un Conseil d’administration pour s’assurer que cela ne va pas dans la mauvaise direction ».

Autre avis, celui du Professeur Yacouba Konaté, critique d’art, directeur artistique de la biennale de Dakar 2006. De son point de vue, à partir du moment où c’est l’état  du Sénégal qui porte cette biennale (pendant plus d’une dizaine d’années à compter de 92, c’était l’union européenne le principal bailleur) la question du statut ne lui semble plus se poser dans les mêmes termes qu’il y a dix ans[16]. Le conservateur de musée estime que le statut actuel est bien.  Ce qu’il recommanderait, c’est d’avoir une association qui aurait un statut un peu privé qui pourrait permettre à la biennale d’avoir les moyens complémentaires qu’une structure qui relève de l’état ne peut pas avoir. Il y a des institutions qui vont prêter de l’argent plus facilement à une association qu’à une direction d’un ministère de la culture. A son avis, il faut trouver cette formule pour que l’association des amis de la biennale ou l’association de la biennale puisse travailler également de la même manière qu’il y a un comité scientifique qui travaille, qui aide la biennale à réaliser son programme et qui aide aussi la biennale à avoir des moyens complémentaires.

Après l’heure rouge, Tenir la route

Malgré toutes les difficultés, le manque de professionnalisme, de moyens financiers, la biennale de Dakar reste incontournable. Il est pour beaucoup d’acteurs culturels l’évènement à ne pas rater au vu de l’énergie culturelle et artistique qu’elle dégage. Nous faisons notre les mots de Nadine BILONG commissaire invité à la biennale de 2016. Il est impératif aujourd’hui de DECENTRER – IMPLIQUER – OUVRIR[17].

‘’Il est nécessaire de décentrer la biennale pour qu’elle porte le visage de toutes les populations locales.’’[18] Un pari en cours d’être relevé. Pour 2018, le Canal de la Gueule Tapée a abrité Mon Super Kilomètre dans le cadre du (URBI). C’est au milieu des populations, dans un quartier où se tient tous les mercredis un marché hebdomadaire que des artistes ont déposé leurs œuvres. Avec plus de 300 OFF dans la ville, il reste le défi de la communication à relever afin que ce rendez-vous ne soit plus réservé à une certaine élite et à des professionnels venus d’ailleurs.

Il est impératif de faire de la biennale un évènement accessible à tous, d’impliquer les populations, les élèves en particulier. Il est impératif de rendre toutes personnes actrices et conscientes de cette biennale à fort potentiel.

Il faut ouvrir la biennale, au-delà de ce qui est visible et palpable. Elle doit rentrer, selon Nadine BILONG, en résonnance avec des textes, d’où l’importance de recruter des médiateurs (historiens, esthètes, sociologues etc.)

Et on se rend compte que quoi qu’on puisse dire, la biennale de Dakar s’est résolument engagée sur cette voie. Après La Cité dans le jour bleu qui fut l’occasion du Réenchantement, suivi de L’heure rouge, L’heure dénouée rouge qui donna naissance à Une Nouvelle Humanité, il est impératif de trouver la panacée ou la Brèche afin de Tenir la route. Clin d’œil à la Tunisie ainsi qu’au Rwanda qui ont été les pays invités d’honneur de cette 13e édition.

Oumy Régina SAMBOU

[1] http://www.aps.sn/actualites/culture/article/dak-art-2018-mariere-diop-ba-dit-avoir-vecu-une-belle-aventiure

[2] Aimé Césaire, in Anthologie de la poésie négre et malgache

[3] In http://aps.sn/actualites/culture/article/le-grand-prix-du-dak-art-decerne-a-la-photographe-franco-beninoise-laeila-adjovi

[4] In Les Lauréats du Grand Prix Léopold Sedar Senghor de Abdou Diouf NDIAYE, art Sylvain Sankalé,  7 « installateurs », 3 sculpteurs, 3 peintres et 1 vidéaste.

[5] In Catalogue «L’heure rouge, une nouvelle humanité »

[6] In Catalogue «L’heure rouge, une nouvelle humanité »

[7] In http://www.aps.sn/actualites/culture/article/dak-art-des-critiques-saluent-la-qualite-et-la-vitalite-de-l-edition-2018

[8] In https://africulturelle.com/2018/05/27/dakart-2018-le-pavillon-senegal-ouvre-la-breche-une-solution-economique-fruit-dune-construction-culturelle/

[9] Ibidem

[10] In Les lauréats du Grand Prix Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf N DIAYE, ed. Feu de Brousse

[11] Ibidem

[12] In « Biennale dak’art: mine d’or et rails d’argile » de Amadou Lamine SALL

Biennale dak’art: mine d’or et rails d’argile. (Par Amadou Lamine)

[13] In Les lauréats du Grand Prix Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf N DIAYE, ed. Feu de Brousse

[14] In La Biennale de Dakar, un écran de fumée qui masque mal la morosité artistique au Sénégal, https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/03/la-biennale-de-dakar-un-ecran-de-fumee-qui-masque-mal-la-morosite-artistique-au-senegal_5293683_3212.html

[15] In http://www.aps.sn/actualites/culture/article/macky-sall-porte-a-un-milliard-de-fcfa-la-subvention-allouee-a-dak-art

[16] Extrait entretien accordé par Yacouba Konaté le 28/07/2016 à la Rotonde des arts d’Abidjan en Côte d’Ivoire

[17] In Les lauréats du Grand Prix Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf N DIAYE, ed. Feu de Brousse

[18] Ibidem

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